Un personnage de signalisation qui incite à la prudence les automobilistes sur l’avenue Jan-Pallach à Chevigny a perdu sa main. En effet, la figurine « Théo » a eu la main coupée.
Un détail vous me direz, mais pas du tout, ça veut dire beaucoup. Mutiler la main d’un autrui en plastic, un handicap à vie symbolique. Théo va se reconstruire et apprendre à vivre sans renoncer à la prévention du passage piéton.
P. M
« La main coupée, une œuvre littéraire de l’écrivain Blaise Cendras, un roman publié en 1946 qui raconte l’histoire de Victor, un ancien soldat de la Première Guerre mondiale, qui a perdu sa main droite pendant les combats. Un récit qui explore les conséquences physiques et psychologiques de cette mutilation sur la vie de Victor. »
P. M










3 août 2025
Quotidien