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Dans le prisme du regard, au cœur de la nuit,
Le gymnase des Iris s’éclaire made in Chevigny.
Au quartier des fleurs tu prends racine.
À travers tes points lumineux, le soleil du soir, un ciel d’hiver.
Du haut de tes lucarnes, comme une soirée diapos sous les projecteurs.
Dans l’iris de mon regard, les visions s’enchaînent, arc-en-ciel et terre.
À l’orée de la rivière-neuve, le sport comme moteur au cœur d’un parfum de violette.
Sur le bord de la rive, de la plaine, la bâtisse pied au plancher d’un parquet de bois.
Iris des jardins, à la barbe des berges, au fil de l’eau sauvage, un tableau, ni dieu ni maître.
Les Iris, une addition de couleurs, rien que pour vos yeux.
P. M
P. M










24 janvier 2022
Quotidien